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  • : Conseiller Municipal à Neuvecelle(74500) chargé de la promotion du développement durable, militant UMP dans la 5eme circonscription de la Haute-Savoie , sur le Canton d'Evian

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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /2009 02:22
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Par Eric ANDRE
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 21:01
732 M€
C'est le montant des dépenses nouvelles engagées entre 2009 et 2013 grâce au plan cancer II.
15 %
C'est la part du budget prévu par le plan pour la recherche qui sera consacrée à l'analyse des risques environnementaux et comportementaux.
80 %
C'est le nombre de patients qui bénéficieront en 2013 du programme personnalisé de soins.

Un plan global et ambitieux
  • Lundi 2 novembre, le Président de la République a présenté le « plan cancer II » pour 2009-2013.
  • Avec 350 000 nouveaux cas de cancer diagnostiqués chaque année en France, le cancer est devenu en 2004 la première cause de mortalité. La lutte contre le cancer est plus que jamais un enjeu majeur pour notre pays.
  • Le plan cancer II, inspiré du rapport remis par le professeur Jean-Pierre GRUNFELD à Nicolas SARKOZY en février dernier, vise à consolider les acquis du premier plan (2003-2007) voulu par Jacques Chirac.
  • Doté de 732 M€ de dépenses nouvelles, ce plan poursuit 3 objectifs
    • Construire l'excellence des soins de demain ;
    • Réduire les inégalités ;
    • Mieux préparer la vie après le cancer.
  • Concrètement, ce plan ne porte pas seulement sur les soins apportés aux malades mais s'inscrit dans une démarche ambitieuse et globale qui concerne aussi bien la recherche, l'observation, la prévention et le dépistage que la vie pendant et après le cancer.
  • Pour plus d'efficacité et de transparence, ce plan, mis en œuvre sous l'égide de l'Institut national du cancer, fera l'objet de deux évaluations : une à mi-parcours fin 2011 et une autre à la fin du plan en 2013.

Pourquoi un nouveau plan cancer ?
  • Avec 350 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués chaque année en France, le cancer est devenu en 2004 la première cause de mortalité devant les maladies cardio-vasculaires. Mais ce qui était inimaginable il y a 30 ans est aujourd'hui une réalité : 50% des cancers sont suivis d'une guérison.
  • Pour autant, on constate encore des inégalités inacceptables : le risque de mourir d'un cancer entre 30 et 65 ans est deux fois plus élevé chez les ouvriers que chez les cadres. Et ces inégalités sociales recouvrent en partie des inégalités géographiques. On meurt plus du cancer dans le Nord-Pas-de-Calais que dans certaines régions du sud de la France.
  • Dans ce contexte, le Plan cancer II (2009-2013), inspiré du rapport remis par le Professeur Jean-Pierre GRUNFELD au Président de la République en février dernier, vise à consolider les acquis du 1er plan (2003-2007), en particulier dans les domaines du dépistage et de la qualité des soins. Mais il va plus loin, en réduisant les inégalités face au cancer et en faisant de la vie après la maladie un axe à part entière de la lutte contre la maladie
  • Ce plan concerne aussi bien la recherche, l'observation, la prévention et le dépistage que la vie pendant et après le cancer. Concrètement, il poursuit 3 objectifs clairs :
    • Construire dès aujourd'hui l'excellence des soins de demain ;
    • Réduire les inégalités ;
    • Mieux préparer la vie après le cancer.
Ne faut-il pas plus de moyens pour la recherche sur le cancer ?
  • Avec 5000 chercheurs, la France dispose aujourd'hui d'un potentiel de recherche important en cancérologie. Pour en tirer le meilleur parti, le Président de la République souhaite donner aux meilleures structures les moyens d'une recherche d'excellence et allouer un budget à l'analyse des nouveaux risques.
    • 5 sites de recherche pluridisciplinaire labellisés par l'Institut national du cancer contribueront à accélérer le transfert des avancées de la recherche au bénéfice des malades. Ils seront également encouragés à concourir, au plan mondial, à la réalisation d'essais cliniques précoces de nouveaux médicaments.
    • Par ailleurs, 15% du budget de la recherche prévu par le Plan cancer seront consacrés à l'analyse des risques environnementaux et comportementaux, avec un objectif : étudier davantage les effets à long terme des expositions, même à faibles doses, à certains agents chimiques, biologiques ou physiques.
  • Au-delà de la recherche, le Gouvernement prévoit de répondre aux défis démographiques de certaines professions impliquées dans la prise en charge des cancers telles que les oncologues, les radiothérapeutes et les hématologues. Pour garantir la qualité des soins à l'avenir, le nombre de ces spécialistes augmentera de 20% avec un rattrapage ciblé dans les régions confrontées à une pénurie.
Comment réduire les inégalités face à la maladie ?
  • Le progrès médical doit être pleinement partagé. Parce que c'est la cohésion de la Nation qui est en jeu, le Gouvernement se doit d'agir en permettant au plus grand nombre de bénéficier des meilleurs soins possibles.
  • Pour agir vite et de façon plus ciblée, l'accent sera mis sur une observation plus fine de la situation épidémiologique. Les dernières données connues sur le cancer datent de 2005 et les données ultérieures ne sont que des estimations. Le Président de la République a donc souhaité qu'en 2010 l'Institut national de veille sanitaire produise des données relatives à l'année 2007 et qu'il puisse ensuite communiquer chaque année des informations de plus en plus récentes sur la réalité des cancers en France. Cette observation plus régulière permettra d'affiner l'intervention du Gouvernement sur les principaux facteurs de risques et les modalités de prise en charge des malades.
  • Le Gouvernement améliorera l'accès aux dépistages : concrètement, d'ici à 2013, la participation aux dépistages organisés du cancer du sein et du colon doit augmenter de 50% dans les départements où on observe les plus grandes difficultés d'accès au dépistage. Elle devra augmenter globalement de 15% pour l'ensemble de la population.
  • Notre pays doit poursuivre ses acquisitions d'IRM pour le diagnostic et la surveillance des cancers ainsi que pour la recherche. Sur la durée du plan, 74 machines supplémentaires seront installées, dont 39 dans les dix régions ayant la mortalité par cancer la plus élevée.
Ne faut-il pas renforcer la lutte contre le tabac et l'alcool ?
  • Si bien sûr ! Les inégalités face au cancer prennent aussi leurs racines dans la consommation de tabac et d'alcool. Pour combattre le tabagisme, le plan prévoit des mesures fortes :
    • Les avertissements visuels sur les paquets vont être mis en œuvre pour atténuer l'image positive de la cigarette ;
    • La vente de tabac sur Internet devrait être interdite à partir de 2011 ;
    • Les moyens consacrés à l'aide au sevrage tabagique vont être renforcés pour les personnes les plus fragiles. En 2010, le remboursement des substituts nicotiniques sera porté de 50 à 150€ pour les bénéficiaires de la couverture maladie universelle et pour les femmes enceintes.
  • Pour combattre la consommation excessive d'alcool, plusieurs mesures sont également prévues :
    • A partir de 2011, la quantité d'alcool devra être indiquée sur chaque bouteille ;
    • Les centres venant en aide aux personnes en difficulté avec l'alcool verront leurs moyens renforcés pour prendre en charge un plus grand nombre de personnes ;
    • Enfin, les pouvoirs publics exerceront une vigilance accrue sur le strict respect de l'interdiction de la vente d'alcool et de tabac aux mineurs, prévue par la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires ».
Préparer la vie après le cancer, une nouvelle priorité ?
  • Oui, 50% des cancers sont maintenant suivis d'une guérison. Et ce pourcentage va croître au cours des prochaines années.
  • C'est pourquoi un programme personnalisé de l'après-cancer sera proposé aux patients. Conçu dans la continuité du programme personnalisé de soins et avec un volet social, il devra impliquer l'infirmière coordinatrice des soins et le médecin traitant. Il offrira un suivi et une évaluation du risque de rechutes et de séquelles. Grâce au second Plan cancer, 50% au moins des patients devront bénéficier d'un programme personnalisé de l'après-cancer.
  • Par ailleurs, la convention « S'assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé » sera renouvelée avec tous les partenaires impliqués dont les assureurs et les établissements de crédit pour que les patients guéris d'un cancer puissent s'assurer et emprunter dans les meilleures conditions possibles.
  • Enfin, l'après-cancer c'est aussi le retour à l'emploi. C'est pourquoi un échange doit s'instaurer entre les médecins spécialistes qui ont pris en charge la personne et le médecin du travail. Ce dialogue doit permettre d'anticiper d'éventuelles difficultés liées au retour au travail.

sources: http://www.porte-parole.gouv.fr/category/cles-actu

Par Eric ANDRE - Publié dans : Les cles actu - Communauté : Les sympathisants de l'UMP
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 19:44


26 octobre 2009
C'est la date des premières Assises de la consommation organisées à Bercy par Hervé NOVELLI.
Fin du 1er trimestre 2010
C'est la date avant laquelle sera publié l'arrêté fixant la liste des prestations des syndics couvertes par le forfait payé chaque année par les copropriétaires.
Plus de pouvoirs et de droits pour les consommateurs
  • Parce que notre politique de consommation doit aujourd'hui s'adapter à l'évolution des modes de vie et des comportements des consommateurs, Hervé NOVELLI a organisé le lundi 26 octobre les premières Assises de la consommation avec l'ensemble des acteurs du secteur.
  • L'objectif : poser les bases d'une politique globale de la consommation qui replace le consommateur au cœur du marché en lui donnant :
    • Plus de pouvoirs dans un cadre associatif et institutionnel rénové ;
    • Plus de droits dans les domaines comme Internet, l'éco-consommation ou l'immobilier ;
    • De nouveaux moyens d'action avec le développement et le renforcement de la médiation.
Pourquoi des Assises de la consommation ?
  • Parce que nous sommes aujourd'hui à un moment charnière :
    • Les modes de consommation ont profondément évolué : la crise que nous connaissons est aussi celle d'un modèle : celui de la société de consommation qui reposait sur l'impératif du « consommer toujours plus ». Des tendances lourdes et irréversibles se dessinent également comme celles de la recherche du prix le plus bas ou encore du refus de jeter. Enfin, face au défi écologique, une nouvelle façon de consommer, plus protectrice de l'environnement, est en train d'émerger. Toutes ces évolutions impliquent de réfléchir aujourd'hui à nos priorités en matière de politique de consommation.
    • Le consommateur est devenu un acteur plus responsable, il a gagné en maturité. Il faut donc lui donner les moyens d'exercer une vraie responsabilité et un rôle de contre-pouvoir face aux acteurs économiques.
  • C'est pourquoi Hervé NOVELLI a réuni, le 26 octobre à Bercy, les Assises de la consommation en présence de tous les acteurs du secteur avec un objectif clair : poser les bases d'une politique globale de la consommation qui replace le consommateur au cœur du marché.
  • Pour cela, il est aujourd'hui nécessaire de :
    • Clarifier le paysage associatif et institutionnel des acteurs de la consommation ;
    • Renforcer les droits des consommateurs ;
    • Donner au consommateur des moyens nouveaux en cas de litige avec une entreprise.
Comment donner plus de pouvoir aux consommateurs ?
  • Pour donner plus de pouvoir aux consommateurs, il faut d'abord donner plus de responsabilités à leurs représentants. C'est pourquoi le Gouvernement a souhaité renforcer les moyens d'actions des associations les plus représentatives et favoriser les synergies entre les différentes associations.
  • Pour les associations les plus représentatives, un agrément supérieur va donc être créé. Il sera établi sur la base de critères simples et transparents et donnera des droits supplémentaires aux associations : elles pèseront plus au sein du Conseil National de la Consommation (CNC) et pourront obtenir plus de places dans les enceintes de représentation françaises et européennes. Soyons clairs : il ne s'agit pas de supprimer les plus petites associations, dont la diversité est le fruit de l'histoire de notre pays. Il s'agit d'encourager les associations d'envergure nationale et européenne pour que leur voix porte plus et qu'elles puissent mieux répondre aux besoins des consommateurs.
  • Par ailleurs, le rôle de l'Institut National de la Consommation (INC) va évoluer pour en faire une entité publique plus forte centrée sur l'information, l'éducation, la formation et la vigilance au service des consommateurs. Les autres institutions publiques de la consommation seront rapprochées d'un INC renforcé et rénové : les actions et les moyens seront ainsi mieux coordonnés.
  • La protection du consommateur sera donc assurée à trois niveaux :
    • Les associations de consommateurs chargées de communiquer publiquement l'avis et les inquiétudes des consommateurs et de les défendre ;
    • La DGCCRF pour la réglementation et les enquêtes ;
    • Le nouvel INC pour l'information des consommateurs.
Comment renforcer les droits des consommateurs français ?
  • Notre droit de la consommation est l'un des plus complets et protecteurs du monde. Pour autant, il doit sans cesse s'adapter aux nouvelles attentes des consommateurs et aux nouveaux modes de consommation. C'est pourquoi Hervé NOVELLI et Christine LAGARDE souhaitent avancer rapidement dans plusieurs domaines clés :
    • Le droit communautaire : l'harmonisation du droit au niveau européen ne doit pas conduire à affaiblir notre droit de la consommation sur des sujets comme le démarchage à domicile, les ventes subordonnées ou les jeux promotionnels avec obligation d'achat. Le Gouvernement y sera particulièrement vigilant.
    • La vente à distance, notamment sur Internet : pour que le consommateur ne soit pas lésé en cas de faillite, nous allons renforcer les pouvoirs de l'Etat en donnant la possibilité, en cas de défaillance de l'entreprise, d'interdire le paiement avant la livraison.
    • Le développement de l'éco-consommation : le rôle de l'État est de garantir la meilleure information et la meilleure protection possibles aux consommateurs qui souhaitent s'orienter vers une consommation plus responsable. Le Conseil National de la Consommation aura pour mission de clarifier et de fiabiliser les mentions et les logos sur les produits.
    • L'immobilier : nous allons renforcer la réglementation en matière d'information des consommateurs pour garantir la confiance entre les consommateurs et les professionnels. Les prestations couvertes par le forfait payé chaque année par les copropriétaires aux syndics seront fixées par arrêté au cours du 1er trimestre 2010.
Quels moyens pour traiter les litiges entre entreprises et consommateurs ?
  • En cas de litige avec une entreprise, le consommateur doit pouvoir recourir à des procédures rapides et simplifiées. C'est pourquoi la médiation, qui répond à cette exigence d'efficacité, sera développée et renforcée :
    • La notion de médiation sera désormais définie par la loi.
    • Un « Comité de la médiation » placé auprès de l'INC sera créé pour assurer un suivi transversal de la médiation.
    • Une certification des services de médiation sera instaurée grâce à l'élaboration d'un référentiel permettant de garantir une médiation de qualité.
    • La médiation sera progressivement généralisée à tous les secteurs économiques pour permettre à chaque consommateur d'avoir recours à un médiateur compétent s'il le souhaite.
  • Enfin, deux commissions parlementaires étudient actuellement les possibles modalités d'une action de groupe à la française. Le Gouvernement suivra ces travaux avec attention.

Par Eric ANDRE - Publié dans : Les cles actu - Communauté : Les sympathisants de l'UMP
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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /2009 15:28

LES CHIFFRES

 

 1 Md€ :

 

c’est le montant des prêts de trésorerie, de consolidation ou de restructuration sur 5 ans accordés par les banques à un taux bonifié aux exploitants en difficultés.

 

650 M€ :

 

c’est le montant des aides exceptionnelles accordées par l’Etat aux agriculteurs.

 

170 M€ :

 

c’est le coût supplémentaire de l’exonération des charges patronales dues à la Mutualité sociale agricole pour les travailleurs saisonniers qui sera supporté par l’Etat.

 

L’ESSENTIEL

 

- Mardi 27 octobre, le Président de la République a présenté un plan ambitieux pour offrir à notre agriculture un nouvel avenir.

 

 

 L’agriculture, premier secteur industriel de notre pays, est aujourd’hui confrontée à une crise exceptionnelle. Cette crise, elle est conjoncturelle, mais elle est aussi structurelle.

 

 C’est pourquoi nous devons agir au niveau national pour améliorer la répartition de la valeur au sein des filières agricoles, mais aussi aux niveaux européen et mondial pour mettre en place une régulation agricole efficace.

 

 Pour donner à notre agriculture le nouvel élan dont elle a besoin, Nicolas SARKOZY a proposé un plan massif articulé autour de trois axes :

 

- Mettre en oeuvre un plan de financement ambitieux (1 Md€ de prêts bancaires et 650 M€ de soutiens exceptionnels de l’Etat) ;

 

- Instaurer une régulation rénovée de l’agriculture et de l’agroalimentaire ;

 

- Poursuivre la modernisation de notre agriculture grâce à la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche.

 

- L’objectif est clair : apporter aux agriculteurs plus de sécurité et de visibilité et préparer l’avenir de notre agriculture.

 

 

 

 

QUELLES MESURES POUR AIDER LES AGRICULTEURS FACE AUX DIFFICULTÉS ACTUELLES ?

 

- Depuis plusieurs mois, toutes les filières agricoles (éleveurs de porcs, producteurs de fruits et légumes, de lait, viticulteurs, céréaliers…) sont touchées par une forte baisse de leurs revenus. Face à l’urgence de la situation, Nicolas SARKOZY a annoncé la mise en oeuvre d’un plan de financement exceptionnel pour notre agriculture.

 

 Pour aider les exploitations en difficulté, c’est 1 Md€ de prêts de trésorerie, de consolidation ou de restructuration qui seront accordés par les banques à un taux bonifié. Concrètement, ces prêts permettront à chaque agriculteur en difficulté de pouvoir, d’une part, assainir sa situation de trésorerie pour 2009 et, d’autre part, engager immédiatement les dépenses d’investissement pour la prochaine campagne.

 

Et pour faire face à l’urgence dans laquelle se trouvent certains producteurs, l’Etat apportera un soutien exceptionnel de 650 M€ dont :

 

- 200 M€ pour prendre en charge les intérêts d’emprunt pour 2009-2010 et pour accompagner les

entreprises agricoles les plus en difficultés grâce à des aides à la restructuration ;

60 M€ pour la bonification du milliard d’euros de prêts bancaires ;

- 50 M€ d’allègement au cas par cas des cotisations de la mutualité sociale agricole pour 2009-2010 ;

- un allègement au cas par cas de la taxe sur le foncier non bâti pour une dépense évaluée à 50M€ ;

- 170 M€ d’allègement de la TIPP/TICGN pour 2010 ;

- 120 M€ de remboursement des 75% de la taxe carbone due par les agriculteurs.


 Parce que le Gouvernement a fait le choix d’agir fort et vite, ce plan sera engagé avant la fin de l’année 2009. Et Bruno LE MAIRE organisera dès la semaine prochaine une première réunion avec les organisations représentatives concernées.

 

NE FAUT-IL PAS PLUTÔT METTRE EN PLACE DES MESURES DE LONG TERME ?

 

 Si les mesures conjoncturelles sont indispensables face à la crise sans précédent qui touche les agriculteurs, des mesures structurelles sont également nécessaires pour leur offrir sécurité et visibilité. Il n’est pas acceptable que les producteurs, soumis à la volatilité des prix, ne sachent pas à l’avance combien ils toucheront pour leurs productions. Les agriculteurs travaillent dur et doivent pouvoir vivre du fruit de leur travail.

 

 

 Pour remédier à cette instabilité des prix, nous devons refonder la politique agricole en mettant en place des outils de régulation de l’agriculture et de l’agroalimentaire aux niveaux européen et international. Nicolas SARKOZY a fixé plusieurs objectifs :

 

- Affirmer une préférence communautaire renouvelée reposant sur le respect de normes sanitaires et environnementales au sein de l’UE et à l’OMC. Il faut faire en sorte que les normes imposées à nos agriculteurs s’appliquent également aux produits importés.

- Créer de véritables outils de gestion des marchés. Cela suppose non seulement le maintien d’outils européens d’intervention sur les marchés pour conserver un « filet de sécurité » en cas de crise, mais aussi un financement accru des outils d’assurance contre les risques climatiques, sanitaires et économiques.

- Maintenir l’activité de production dans les territoires fragiles, grâce à des soutiens différenciés selon les zones.

- Privilégier une agriculture respectueuse de l’environnement.

- La France ne renoncera pas à ces objectifs de régulation qui sont la clé de la sécurité sanitaire et alimentaire. Réguler, c’est donner la primauté aux producteurs et non plus aux spéculateurs.

 

QUEL RÔLE JOUE LA FRANCE DANS LA MISE EN PLACE D’UNE RÉGULATION EUROPÉENNE ?

 

Parce que l’agriculture ne peut être laissée aux seules lois du marché, la France se bat sans relâche pour mettre en place une nouvelle régulation agricole au niveau européen. Dès 2008, lors de la Présidence française de l’Union européenne, la France à ouvert un débat sur les principes fondateurs de la politique agricole commune de 2013 avec un objectif clair : mieux réguler les marchés agricoles. Cette initiative était une première !

 

 Ces dernières semaines, Bruno LE MAIRE n’a cessé de se battre au niveau européen pour mettre en place des outils de régulation afin d’aider les producteurs laitiers. Et c’est sous l’impulsion de la France et de l’Allemagne, rejointes par 19 pays, que la Commission européenne a mis en place un groupe de travail pour améliorer l’organisation de la filière laitière.

 

 Lors de la présentation du plan en faveur de l’agriculture, le 27 octobre, Nicolas SARKOZY a demandé à la Commission européenne de prendre des initiatives concernant les marchés de matières premières agricoles pour limiter la spéculation et encadrer les produits financiers dérivés. Et il demandera au Conseil européen du 30 octobre que la Commission européenne propose dès le début de l’année 2010 un renforcement effectif des outils de régulation des marchés laitiers.

 

COMMENT MODERNISER NOS OUTILS NATIONAUX DE RÉGULATION ?

 

Au-delà des mesures conjoncturelles (plan de financement) et structurelles (outils de régulation au niveau européen et mondial), nous devons préparer l’avenir de notre agriculture. L’agriculture est un atout essentiel pour notre pays : la France est le 2ème exportateur mondial de produits agricoles et le 1er exportateur mondial pour les produits agricoles transformés.

 

 Pour conforter notre position, le Gouvernement veut valoriser et renforcer la compétitivité de notre agriculture. Cela passera par :

 

- Plus de visibilité sur les débouchés et les prix grâce à des contrats justes, équilibrés et régulés par l’Etat qui protégeront le producteur dans sa relation avec l’industriel ou le distributeur. Ces contrats seront au coeur d’une définition rénovée du métier d’agriculteur en tant qu’entrepreneur. Ils seront rendus obligatoires avant 2013.

 

- Une meilleure organisation économique qui favorisera le regroupement des producteurs pour peser davantage dans les circuits de commercialisation et renforcera le rôle des interprofessions agricoles ;

 

- Plus de transparence pour une répartition équitable des marges aux différents stades de la filière ;

 

- Une meilleure gestion des aléas économiques grâce à l’extension du dispositif « déduction pour

aléas ».

 

 Faire de notre agriculture une filière plus juste et revaloriser le métier d’agriculteur, c’est tout l’objet de la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche, portée par Bruno LE MAIRE, qui sera présentée devant le Parlement avant la fin de cette année.

 

 

                                                                                                                                                 Luc CHATEL

 

Sources: http://www.porte-parole.gouv.fr/

Par Eric ANDRE - Publié dans : Les cles actu - Communauté : Les sympathisants de l'UMP
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Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /2009 14:01
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