Le Premier ministre réunissait, dimanche 28 juin, l’ensemble de son gouvernement pour définir les priorités
de l’emprunt national, annoncé par le Président de la République devant le Congrès à Versailles.
Après deux heures de séminaire, François Fillon a précisé la méthode et le calendrier des priorités qui seront financées par l'emprunt :
- Nicolas Sarkozy recevra mercredi 1er juillet les partenaires sociaux pour ouvrir trois mois d'un débat qui se poursuivra « jusqu'à la fin octobre ». Période durant laquelle aura lieu une «
très large concertation avec les responsables économiques, les acteurs du monde de la recherche, de l'éducation et de la culture (…) ainsi qu'un débat avec l’Assemblée nationale et le Sénat ».
Des séminaires de travail seront organisés avec les ministres concernés, les acteurs de la sécurité civile, les représentants du Parlement, sur des thèmes tels que la « croissance verte et le
développement durable », « l'université de demain, l'économie de la connaissance et le capital humain » ainsi que la « compétitivité de l'économie française ».
- Les projets retenus devront être « ciblés, en petit nombre, structurants, avec une rentabilité financière et socio-économique qui soit clairement appréhendable » et « associer le plus
possible des co-financeurs externes pour démultiplier les efforts de l'Etat ».
- Les conclusions de ce débat seront remises « dans la première quinzaine de novembre ». Les priorités et les modalités de l'emprunt seront décidées par le Parlement « à l'automne », soit par
une « loi de finances rectificative », soit par une « loi de programmation votée au début de 2010 ».
Le Premier ministre a assuré que « cet emprunt ne servira pas à financer un deuxième plan de relance » mais à « dessiner la France de l'après-crise », « qu’ il ne s'agit en aucun cas d'utiliser cet emprunt public comme une sorte de solution-miracle à toutes nos difficultés budgétaires. Aucune dépense de fonctionnement ne sera financée par cet emprunt, pas plus que la création d'emplois publics, dont nous allons au contraire continuer de réduire le nombre ». « Il ne s'agit pas non plus d'engager des dépenses classiques d'investissement. Nous n'allons pas solliciter l'épargne des Français pour rénover les bâtiment publics, accroître des dépenses sociales ou pour financer les collectivités locales et moins encore pour financer l'absence de réformes ».
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Je conterai à l'eau sa véritable histoire : une famille sur quatre n'a pas d'acès à l'eau potable.
1,5 milliards d'humains n'ont ainsi d'autre choix que risquer de mourir en buvant de l'eau non traitée, ou bien mourir de soif.
<< Je vais où les hommes me le demandent >>, me répondra l'eau.
Alain Serres,
Je serai les yeux de la Terre.
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